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Avenir de la sécurité privée : Y’a qu’à, faut qu’on…

Un vent de rébellion, toute proportion gardée, souffle sur la sécurité privée. C’est à qui aura le dernier pris la plume ou la parole pour dire combien il est urgent de changer la donne, de renverser la table, voire même d'engager l’unité !

Tous les supports sont utilisés, des plus classiques aux plus branchés.
Tous, et même les plus discrets jusqu’à présent, s’y mettent, découvrant les joies des blogs et autres médias sociaux. Le dernier think-tank en date : le «Cercle», clin d’oeil triplement circulaire de son Président Michel Mathieu à son groupe suédois, y va de sa prose aussi. Beaucoup des constats faits sont justes, parfois pertinents. Mais aucun à ce stade ne dépasse le «Y’a qu’à, faut qu’on» ! Osons le dire puisque personne n’ose le prononcer : s’il faut avancer, avant tout il faut lever les obstacles aux avancées.

Ces obstacles, tout le monde les dénonce indirectement. Ils ont pourtant un nom et une fonction élective fraîchement renouvelée tant au niveau de la branche qu’à celui d’une soi-disante Fédération Métier(s) spécialement recréée pour permettre à son président, là
aussi, là encore, d’être reconduit…voire d’y trouver refuge en cas de coup de grisou !

Personne n’est dupe, il s’agit uniquement, par tous les moyens, de garder un pouvoir personnel faisant fi de l’intérêt général mais sachant remarquablement faire croire le contraire !
Et pour conserver cette apparemment si précieuse sinécure, on se garde
de joindre la parole aux actes. C’est là, la meilleure garantie pour durer. Tactique personnelle gagnante depuis des décennies qui trouve en chemin de multiples alliés et autres apparatchiks tout aussi attachés à conserver leur mandat, leur statut, leurs droits acquis, leurs prébendes...

Rien n’a été fait avec ce pouvoir là depuis des décennies. C’est ce que dénoncent en creux toutes les récentes chroniques... Mais alors pourquoi, comme Sécuritas France un temps retiré sur son Apennin, revenir dans le giron et faire allégeance à tout ce que l’on dénonce ? Pourquoi ne pas rejoindre le SNES ? Le SNES a fait sa mue, lui en toute clarté et annonce la couleur de l’urgence d’engager une nécessaire transformation du métier. 

Que se passe-t-il à l’USP qui ne tient qu’aux cotisations des plus grands groupes opérant en France ?
On casse une proposition de garantie financière avancée par le SNES avant même d’avoir été
au fond des choses, on tergiverse sur une médiation évidente pour améliorer le dialogue social encalminé, on participe du bout des lèvres à une médiation économique engagée par la DCS avec Bercy pour mieux la faire capoter… Pourvu que rien ne bouge...
Mais comme il faut tout de même, de temps à autre, donner le change pour amuser une galerie, notamment publique, si crédule, on fait un coup ! 
C’est ce que  vient de faire Claude Tarlet pour ne pas le nommer : en négociation de branche 
il annonce, sans consulter ses partenaires patronaux, sans consulter ses propres adhérents ni son CA et bien évidemment encore moins les leaders de la profession qui viennent de lui payer leur cotisation, une conséquente  augmentation salariale de 10%. Sans contrepartie ! « Oui, sans contrepartie » ont bien entendu les représentants des salariés qui se régalent….et devraient se contenter de décider quelle sera la méthode et le % de répartition sur 3 ans ! 

Mis devant le fait accompli, enfin l’effet d’annonce recherché, les leaders s’étranglent mais n’en peuvent mais. Le SNES comprend combien il a été une énième fois berné. D’autant que ce même  SNES, c’est de notoriété publique,  appelle de ses voeux depuis des années maintenant un vrai contrat social pluriannuel liant augmentation salariale significative…  jusqu’à 10 % sur 3 ans mais en contrepartie d’une révision et modernisation profonde la convention collective… Proposition torpillée jusqu’ici par… l’USP et ses alliés de circonstances !  

Fort de son nouveau statut public protecteur de père sauveur de la nation salariale de la sécurité privée, quelle habileté mal utilisée il faut tout de même le reconnaître, l’impétrant peut alors jouir du spectacle des moineaux affolés et se paye même  le luxe de commencer un subtil  rétropédalage. Ce reniement de sa propre parole sera attribué aux méchants grands patrons capitalistes et au poujadisme du SNES. Il peut se dédire, car la partie est gagnée et il repart pour un tour protégé de l’extérieur par son habit neuf de Robin des Bois…

Affligeant et indigne spectacle d'un traitement par le petit bout de la lorgnette des enjeux professionnels considérables du moment. Mais il faut en croire tous vos yeux et vos oreilles !
Alors messieurs les chroniqueurs d’une (r)évolution tant attendue, qu’attendez-vous pour oser passer à l’acte et dégager les obstacles d’abord en les nommant ?
La peur du vide peut être ? L’incapacité de prendre vos responsabilités  et d’assumer les charges de votre leadership ? La prudence tacticienne  qui vous empêche d’appeler un chat un chat ? 
L’avenir du secteur, pas de celui qui prétend l’incarner avec pour légitimité professionnelle une société au capital de 1000 euros, lui n’attend pas.
Qu’attendez vous vous pour faire la révolution au lieu de vous contenter de constats aussi brillants qu’impuissants ?

Geoffroy Castelnau - Lettre Bleue n°78 - Avril 2018












La formation est à la base de tout succès


Quelle réussite !
Xavier Niel, entrepreneur performant et innovant dans le domaine de l’internet depuis plus de 20 ans, a créé l’École 42 en 2013, l’industrie du numérique étant en manque important de développeurs en France.
Il a voulu aider son secteur d’activité, soutenir les jeunes mais aussi notre pays à combattre le chômage. Il a mis sa fortune personnelle, a pris de gros risques pour construire une école, répondre à un besoin urgent, donner du
boulot aux jeunes… Et si l’École est un vrai succès, ce n’est pas seulement parce qu’elle est gratuite, mais surtout parce qu’elle est innovante à tous les niveaux.
«Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ?», pensent les politiques ou quelques autres pays dynamiques !

Il aura fallu que la France tombe bien bas avec ses records de déficits publics, de balance commerciale ou de chômage pour que l’un d’entre nous mette son énergie, son courage, sa richesse au profit du plus grand nombre. Une contre-vérité à la définition du socialisme : «La générosité avec l’argent des autres».
Et quand l’un de nos jeunes Agents DPSA, après de bons et loyaux services, réussit à rejoindre cette École pour se reconvertir, j’en suis fier !

Dans une moindre mesure, notre centre de formation Point Bleu forme chaque année et pour plus de 80
de mes concurrents, près de 3000 personnes. Une petite satisfaction quand même dans le monde de la Sécurité Privée !
Geoffroy Castelnau - Lettre Bleue n°77 - Janvier 2018





Un beau métier...


Depuis
37 ans que DPSA existe, ses trois dirigeants successifs n’ont eu de cesse de valoriser l’image de cette entreprise régionale.
Le premier a souhaité préserver une entreprise de proximité en restant très proche de ses clients, le deuxième a lancé une démarche qualité avec l’AFNOR en 1991 puis a créé un Centre de Formation avec Point Bleu en 1998.
Le troisième dirigeant que je suis a tout d’abord valorisé ces engagements sur ce secteur difficile de la sécurité privée. La PME de service est devenue un «petit industriel» du secteur, s’est spécialisée à ne gérer que des sites sensibles et des Sièges Sociaux, très demandeurs de valeur ajoutée.
L’entreprise a grandi pour devenir le n°1 du secteur en termes d’image, de qualité de service et de longévité de contrats. Notre plus ancien client nous fait toujours confiance depuis 1989.
Nous sommes devenus n°1 en France pour la gestion des sites sensibles (4) ou des IGH (13) et des Maisons de Luxe.

Alors aujourd’hui, avec 800 agents, 76 clients et près de 30 millions de CA, nous devenons une ETI, mais nous souhaitons rester une PME de proximité.
Nous ne partirons pas nous développer en province, nous ne répondrons toujours pas aux Marchés Publics sur ce secteur très concurrentiel de la sécurité privée, où il est si aisé de perdre son image, construite en 37 ans. Nous avons choisi de rester proches de nos clients, encore plus proches…

La Sécurité Privée est un beau métier quand il est bien fait par des agents formés, en tenue et bien payés ! Je pense le prouver tous les jours aux nouveaux acheteurs de ce métier et aux clients historiques.

Mais si nos clients, par leurs exigences, peuvent nous faire progresser sur ce que j’appelle «la Surveillance de la Surveillance», alors chez DPSA nous sommes tous preneurs de bons conseils. La « Sécurité à taille humaine », j’y crois encore fortement !

Geoffroy Castelnau - Lettre Bleue n°76 - Juillet 2017

 


ARCHIVES

Qu'est-ce qui nous attend en 2017 ?


Après
avoir vécu le «Brexit» en Europe, la «Trumperie» aux USA, nous pouvons nous demander ce qui nous attend avec « l’après Hollande » en France dans l’année à venir ?
La situation économique se rétablit presque partout dans le monde, mais ne semble pas repartir durablement dans notre vieille économie sclérosée. Le changement à tous les niveaux ne peut qu’apporter du sang neuf, des idées nouvelles, nous aider à prendre des risques pour rétablir une situation que beaucoup voient presque désespérée !

Depuis maintenant 2 mandats, nous subissons une réelle insécurité fiscale et sociale qui nous freine pour investir et innover. On ne peut que croire enfin à des réductions de charges sur les salaires qui profiteraient à l’ensemble de nos clients d’une manière ou d’une autre…
Mais le «peuple français» acceptera-t-il des changements, voire des bouleversements avec ses privilèges acquis de longue date ?
Depuis 30 ans le social avance à grands pas dans notre vieille démocratie, au point où la surprotection est de mise un peu partout.
Un libéralisme social fait peur à tout le monde en France, on ne l’a jamais essayé chez nous, il est peut-être temps !

Les allègements «Fillon» et le CICE nous permettent de retrouver une profitabilité normale, décente, depuis deux années. Mais cela va-t-il se poursuivre ? Les éléments malheureux qui touchent notre pays depuis plus de 2 ans favorisent, il est vrai, notre secteur d’activité.

La conséquence la plus visible reste le changement de perception de la surveillance humaine en France. Et cela, même si nous sommes un des derniers pays en Europe à ne pas avoir d’agents armés sur nos sites sensibles. Les mentalités ont donc évolué et 2017 verra peut-être l’arrivée d’Agents armés avec un CQPR (renforcé), par la volonté de notre «Conseil de l’Ordre», le CNAPS.
Et si la Sécurité Privée se professionnalise à grands pas depuis une dizaine d’années, il reste encore de belles choses à faire comme la «garantie financière», l’unité dans la représentation syndicale, la fin du règne des acheteurs, la fermeture des officines,…

Quant à DPSA Ile de France, nous resterons une année de plus un leader régional, spécialiste de la valeur ajoutée, certifié NF Service, en progression rentable, vigilant.
Alea jacta est.
Geoffroy Castelnau - Lettre Bleue n°75 - Mars 2017


Il faut tout changer !


Depuis maintenant quelques années, DPSA, tout comme l’ensemble de ses confrères, rencontre des difficultés dans le recrutement de ses agents ; Vigipirate a fortement accentué le problème.

Notre secteur d’activité est porteur, nous proposons de nombreuses formations, les promotions en interne sont fréquentes, l’image du métier évolue,
les salaires progressent, mais tout cela n’est pas suffisant !
Le pays compte près de 5 millions de chômeurs, mais nous ne recevons quasiment aucune candidature spontanée… Avec la crise, le bouche à oreilles ne fonctionne plus pour le parrainage à l’embauche.
L’agent de surveillance mal payé, peu formé et mal géré, n’ose plus postuler de peur du changement et du chômage. Alors « Pôle Emploi » nous envoie des candidats tous formés CQP et SSIAP, sans expérience et très peu motivés à travailler sur ce secteur d’activité.
De plus, ceux-ci risquent de perdre tout un ensemble d’aides et d’assistance en travaillant. Et quand, en plus, ils ne savent pas lire, il est bien compliqué de remplir un dossier et demain une main courante…

Savez-vous que nous étudions plus de 100 dossiers pour ne retenir qu’un seul candidat ? Alors, il ne reste plus qu’à tout changer !

Relancer l’économie, recréer de la richesse, redonner confiance aux patrons, avec la baisse des charges et moins de pression fiscale, mais aussi aux salariés en valorisant l’entreprise dès le plus jeune âge. Stopper toutes ces assistances et les mettre au profit de ceux qui travaillent chez nous, des
« salariés pauvres » quand ils ne font
pas des heures supplémentaires, bien payées chez DPSA.

Plus simplement, il faut regarder devant nous et autour de nous, pour réaliser que les bonnes méthodes existent en Europe aussi. Et, si pour finir, le français arrête de se plaindre et se met définitivement à travailler plus que les autres, il réalisera immédiatement la chance qu’il a d’avoir un emploi dans le plus beau pays du monde.

P.S : Si vous avez des candidatures
à nous envoyer, n’hésitez pas, nous sommes preneurs !
Geoffroy Castelnau - Lettre Bleue n°74 - octobre 2016



Le bateau coule !


En quelques semaines, l’accumulation de plusieurs faits marquants pourrait nous laisser penser que notre profession est bien mal en point !

- La dernière NAO 2016 entre les partenaires sociaux et un Syndicat Profession-nel (USP) s’est révélée préjudiciable ; ce dernier tentant de supprimer les métiers repères et de diminuer par là même les salaires des Agents de Sécurité. En conséquence, le n°1 mondial, n°1 européen et n°1 français, résilie son adhésion de l’USP, tout comme en 2003, car il ne réussit pas à imposer ses choix.

Nous savions que ce syndicat «à la solde» du leader mondial de la Sécurité Privée, défendait uniquement, depuis toujours, les intérêts d’une entreprise mondiale présente en France.

- L’influence «anglo-saxonne» sur les métiers de la Sécurité Privée ne préoc-cupait pas du tout les pouvoirs publics français jusqu’alors, ce qui n’est pas le cas du CNAPS.

- Le Président à vie de l’USP (depuis plus de 15 ans) ayant vendu son entreprise mais souhaitant malgré tout conserver la direction de ce groupement en perte de vitesse (avec ses 12 adhérents) devient de moins en moins crédible.

- Pendant 20 années, nous avons réclamé un «Conseil de l’Ordre», au pouvoir de régulation pour une activité hyper- concurrentielle (+ de 5000 sociétés), et voilà que le CNAPS, en place depuis janvier 2012, voit son Directeur mis en examen, après moins d’un an d’exercice…

L’insécurité galopante nous procure beaucoup de travail, la prise en compte de notre activité dans un processus global de Sécurité nous est très favorable.

La volonté de pouvoir armer nos personnels (CQP – APSA), à court terme sur des sites sensibles, la possibilité d’instaurer une caution financière pour réguler nos entreprises face aux dérives, prouve que le cap de la maturité de la professionnalisation est bien en marche.

Le CNAPS a été mis en place début 2012 et quelques années supplémentaires seront nécessaires pour que ce service de régulation soit complètement opérationnel ; « Paris ne s’est pas fait en un jour ».

Le lourd passif de la Sécurité Privée, des officines, des vigiles et des gardiens ne disparaîtra pas si facilement, même si la sécurité est devenue une réelle valeur positive dans nos sociétés modernes, surtout depuis les événements récents à Paris et dans le reste du monde…
Geoffroy Castelnau - Lettre Bleue n°73 - mai 2016



Une nouvelle ère ?

Suite
à un article paru dans «Le Parisien», nous apprenons que l’un d’entre nous qui se fait remarquer depuis plus de dix années par ses méthodes douteuses s’est fait prendre :
«…En condamnant des Chefs d’Entreprise pour travail dissimulé et blanchiment, le tribunal a visé le portefeuille.
Le gérant de la société Bodyguard SAS domicilié à Evry a écopé de 150.000 euros d’amende. Mais surtout des BMW, Ducati, deux Ferrari, une Dodge et plus de 750.000 € sur des comptes bancaires lui ont été confisqués ! …»
«…Tout cela est un montage et un modèle de fraude aux cotisations par chaîne de sous-traitants (14), a estimé la substitute du Procureur, ... »

L’arrivée d’un nouveau directeur au CNAPS, ancien «grand policier», le Préfet Gardère, montre déjà ses effets et entraîne des résultats. Notre profession attend depuis longtemps la disparition des grands acteurs douteux de la Sécurité Privée.
Après Mondial Sécurité, en voilà un autre qui brillera moins dans les salons mondains parisiens (USP).
Sommes-nous rentrés dans une nouvelle ère ? Celle des officines qui n’existent plus ou qui devront changer de méthodes ! Le CNAPS doit vraiment être pris au sérieux par tous les acteurs de la Sécurité Privée. On a enfin et peut-être notre «Conseil de l’Ordre». Merci à ceux qui ont pratiqué ce que j’appelle la «Podoculthérapie».
Le gardiennage a disparu, la Sécurité Privée est devenue un véritable acteur de notre sécurité au quotidien, une nouvelle ère.

Geoffroy Castelnau - Lettre Bleue n°71 - mai 2015







Juste retour de la qualité de service
Depuis maintenant plusieurs années, le travail des acheteurs de plus en plus performants, a consisté à ré-duire les prestations humaines de sécurité, à optimiser, voire à mettre en place des plans de progrès, et ceci dans une période de crise profonde et en tenant compte d’objectifs précis.
Dans certains cas, cela était vraiment nécessaire et dans d’autres, les économies réalisées n’ont plus permis aux prestataires de tenir leurs engagements.
Et lorsque l’on parle d’engagements, ils sont pour un grand nombre règlementaires et obligatoires pour ne pas mettre en coresponsabilité et en difficulté nos clients.
Un grand nombre de Responsables Sécurité, de directeurs de Services Généraux ont subi ces contraintes et réalisé ce que pouvait coûter la non-qualité.
Aussi, l’année 2013 aura été pour DPSA une année de croissance à deux chiffres pour rétablir des
situations périlleuses, remettre des process en place et rassurer nos nouveaux clients. C’est un juste retour de la qualité de service mérité pour un engagement vers la norme AFNOR depuis 1999.
Le constat reste douloureux pour un métier qui aura moins de moyens en 2014 qu’en 2013. Mais les
acheteurs, nos clients, peuvent se tranquilliser, nous sommes tous rentrés dans la cadre du « rapport qualité prix » et il n’y aura bientôt plus aucune exception !

A nous de nous remettre en question sur tout un ensemble de services et si possible toujours autour de la qualité. Pour DPSA, un nouvel audit AFNOR aura lieu avant l’été 2014 pour contrôler l’ensemble de nos procédures métier : cela doit être sécurisant.
Geoffroy Castelnau - Lettre Bleue n°67 - mars 2014