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Entretien avec Martial Rogat, Responsable des Services Généraux de l’Équipe

Pour notre journal préféré, parlez-nous de ce que nous ne voyons pas …

Martiel Rogat : L’Equipe comprend 500 salariés en poste dont 300 journalistes et 700 correspondants dans le monde. C’est un journal créé il y plus de 100 ans sous le nom Le quotidien du sport et de l’Automobile, né à Paris, grandi à Issy les Moulineaux et installé à Boulogne Billancourt depuis mars 2009. Nous sommes l’une des rares presses “prévisibles” en effet, sauf actualité exceptionnelle, la date, le lieu, etc… de tous les événements sportifs sont programmés. Nous avons cinq imprimeries sur tout le territoire et nous sommes distribués par PRESSTALIS anciennement NMPP. Nous appartenons au Groupe Philippe Amaury au même titre que Le Parisien.

La Sécurité, un sujet sensible pour vous ?

Martiel Rogat : Notre secteur d’activité rend la tâche de la sûreté et de la Sécurité Incendie difficile. Le Journal est ouvert 24 h/24 et 7 jours/7 et le service Sécurité “tient” les clés de la maison, en toutes circonstances : il y a un vrai besoin de confiance dans nos agents, il ne peut y avoir de turn-over dans les équipes de sécurité ! C’est un métier difficile car on leur demande de plus en plus de choses à faire.

Votre vision de ce métier depuis que vous dirigez les Services Généraux ?

Martiel Rogat : Le niveau des agents a beaucoup progressé. Ils se sont professionnalisés. Ils ne sont plus comme il y a quelques années devenus Agents de Sécurité/Sureté “par hasard”. Ils ont un vrai métier dans les mains, sont de mieux en mieux formés au métier mais ils doivent acquérir, encore plus, le sens du service et la connaissance parfaite du bâtiment où ils travaillent.

Trouvez-vous les Agents en phase avec vos besoins ?

Martiel Rogat : Leurs multiples formations ne les forment pas assez à l’utilisation de notre bâtiment. Sa technicité ne les aide pas au quotidien cependant le temps va jouer pour eux car nous ne sommes dans nos nouveaux locaux que depuis un an. Les agents font partie de la vie de notre entre- prise. On les respecte, ils sont intégrés dans l’équipe des services généraux du journal. Nous sommes 22 permanents dans ce service, mais en comptant tous nos prestataires “usuels”, le nombre monte à plus de 50. Si je peux donner un conseil à vos personnels : “Fondez-vous dans l’entreprise mais gardez votre pull rouge”.

Comment avez-vous connu DPSA ?

Martiel Rogat : L’ancien PDG de Sicli,André Daguerre, nous avait parlé de l’entreprise. De plus nous recevions la Lettre Bleue depuis de nombreuses années. Enfin notre nouveau propriétaire, GECINA, nous a fortement recommandé l’entreprise lors de notre emménagement début 2009.

Y-a-t-il des points d’amélioration du métier, de DPSA ?

Martiel Rogat : Votre capacité à faire les trois métiers simultanément : de l’Accueil sécuritaire, de la surveillance et de la Sécurité Incendie. Le niveau général des agents doit progresser encore, comme la notion de service. Une main courante informatique bien utilisée serait un progrès notable. Enfin, l’encadrement doit toujours être plus présent pour mieux comprendre notre métier, nos modes de vie, mieux appréhender l’entreprise pour vos recrutements futurs.

Un de vos homologues de l’ARSEG lance une consultation en Sécurité. Quels points doit-il privilégier dans son AO ?

Martiel Rogat : L’existence d’une structure solide, l’historique de l’entreprise, sa réputation, le bouche à oreilles dans la profession des services généraux, la confiance qu’elle dégage. Mais pour moi, le contrat est certes très important mais ce que je privilégie vraiment c’est le lien que j’ai avec les personnes qui suivent la prestation au quotidien. Et ce lien dure depuis plus de 20 ans avec certains de nos prestataires !

Aussi, vous serez donc des nôtres pour fêter les 30 ans de DPSA en juin prochain ?

Martiel Rogat : Oui bien sûr avec joie pour connaître vos autres clients.

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